L’économie circulaire repose sur deux notions : optimiser l’utilisation de la matière et de l’énergie et développer la circularité d’un matériau et d’un produit.

Graphique : E. Joltreau, thèse sur l’économie circulaire, préparée à Paris-Dauphine

Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire : “l’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) pour un modèle économique “circulaire”.

Pour aller plus loin : Selon les données du ministère de la Transition écologique et solidaire et de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, les pertes et les gaspillages alimentaires représentent en France 10 millions de tonnes par an, soit une valeur commerciale estimée à 15 milliards d’euros. Ce gâchis contribue à hauteur de 3 % des émissions nationales. 630 millions d’euros de produits sont ainsi détruits par an en France. Parmi eux, les trois-quarts sont des livres et des produits d’hygiène et de beauté. Interdire la destruction des invendus textiles permettrait d’économiser 250 000 tonnes par an de CO2, soit l’équivalent des émissions de 125 000 voitures par an. Le gaspillage alimentaire et la détruction des millions de produits invendus par Amazon sont également fréquemment montrés du doigt.

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